Innovation au Crédit agricole

Grande première hier soir : l’équipe de direction du Crédit agricole Pyrénées Gascogne (Gers, Hautes-Pyrénées, Pyrénées Atlantiques) a tenu une réunion de travail en présence numérique. Echanges sur les évolutions de la banque, visite des installations de son prochain CAMPUS privatif (formation en salle, agence-école, réunions de management), des espaces bancaires en 3D pour les clients, du prochain centre commercial de produits régionaux. Enfin, rencontre avec deux administrateurs de la Caisse locale FUTURA 2.0… Le tout en 1h30, depuis son domicile, en utilisant la plate-forme de Second Life (ni carburant, ni CO2, ni risque routier, ni perte de temps).
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Les participants ont été très surpris de la diversité et de la puissance des outils de communication intégrés (vidéos sur l’actualité économique, projections de slides, utilisation en direct des photos et des scripts des échanges mémorisés…). Bien sûr, il reste deux freins : le micro requiert une configuration minimale, et il faut maîtriser les quelques fonctionnalités de base. Mais tout cela se soigne !
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Grâce à l’expertise de son partenaire STONFIELD INWORLD, le Crédit Agricole est aujourd’hui la banque la plus avancée sur les usages de ce nouveau média. Sa démarche est originale car engagée et portée entièrement par des utilisateurs. Ici, le «LABO» est pris en main par des salariés et administrateurs situés un peu partout en France.
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Que ceux qui trouvent le résultat un peu brouillon, les graphismes imparfaits, la démarche parfois hésitante, veuillent bien considérer qu’il s’agit d’un travail COOPERATIF, d’une expression moderne des fondements d’une banque coopérative et mutualiste. Comme toujours dans l’histoire coopérative, c’est avec le temps, la volonté, la pédagogie, que peu à peu chacun adhère et apporte sa propre contribution à la construction commune.

Plus d’infos sur le site de « la seconde vie du Crédit agricole »

3 commentaires sur “Innovation au Crédit agricole

  1. Voilà un bel exemple de distinction entre « digital natives » et « digital immigrants ». Nous les seniors sommes des « immigrants », car nous avons dû apprendre la culture de l’ordinateur puis du web en cours de route, alors que nos enfants, comme David CASTERA a tenu à nous l’expliquer, sont nés avec un ordinateur dans le berceau. (la belle affaire!) La différence, comme le dit Francis PISANI (dont la lecture nous a été recommandée vendredi dernier) c’est que les « natives » sont des scribes capables de fabriquer leurs propres outils. On passe donc de jeunes, qui ont tout compris et qui disent ce qui se passe, à une génération qui crée les instruments de sa propre expression.Et ça, c’est un changement extraordinaire en tout cas bien plus motivant pour les DA.

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