Coup de FRAIS

Monsieur Ben Bernanke, le respecté président de la puissante Réserve fédérale américaine (Fed), est tout sauf un plaisantin. Il a estimé vendredi que «la hausse du commerce avec la Chine et d’autres pays en développement a conduit à un ralentissement des prix des produits industriels importés» mais que «cet effet a été contrebalancé ces derniers temps par la hausse des prix de l’énergie et des matières premières associée à la croissance rapide de ces économies émergentes». Bref, ce que nous gagnons d’un coté en diminution de prix de fabrication, nous pourrions bien le perdre de l’autre en dépenses supplémentaires d’énergie et de transports et en dégâts environnementaux… et d’inciter les analystes à prendre davantage en compte la diversité des influences mondiales dont «beaucoup ne sont pas pleinement comprises».Cet appel à l’intelligence apporte un peu de vent frais dans la pensée économique unique. A part Monsieur Ben Bernanke, ma belle-mère aussi me disait que faire venir les haricots verts du bout du monde en hiver finirait par nous coûter cher. Et elle n’avait pas de diplôme…

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