Vente en LIGNE et commerce de PROXIMITE

La guerre est ouverte ! Les médias se réjouissent de la progression du chiffre d’affaire des sites marchands. Les français sont moins craintifs, ils osent… On dit qu’un français sur deux est internaute et que 60% des internautes ont déjà acheté en ligne au moins une fois. Je suis de ceux-là, et pourtant… j’adore les relations humaines ! J’achète de vieux trucs sur Ebay, mais ne me privez pas de la brocante de Soumoulou ! Et nous sommes très nombreux ainsi !On parle de « l’internaute » comme d’une espèce à part… mais cette espèce, c’est nous, c’est vous, c’est l’homo-sapiens. Celui qui de tout temps a aimé autant la solitude des déserts que la foule des fêtes. Pourquoi alors opposer deux types de relations commerciales : une par Internet seulement, purement électronique, interactive, forte de la masse d’informations et de conseils que la toile offre aujourd’hui ; une autre par un vendeur, un conseiller de chair et d’os, qui parle comme un proche, avec ses savoir-faire et ses savoirs-être bien vivants ? Pourquoi les opposer alors qu’ils ont à vivre ensemble? D’ailleurs, ils le font déjà aujourd’hui.

 
 
L’idéal est bien là. Pouvoir acheter (ou vendre) directement les produits et services connus et comparables, en bénéficiant de la simplicité et de la rapidité du web. Pouvoir bénéficier du regard humain, amical, utile du conseiller quand il faut appréhender une situation particulière ou quand l’enjeu nécessite de s’assurer d’un répondant, d’une « responsabilité de proximité », d’une mémoire humaine. L’idéal est de pouvoir marier les deux, en ayant l’avantage des deux, tout simplement…Et si nous préférons marier les deux, pourquoi ne pas avancer plus vite vers ce nouveau mode de service, en nous débarrassant de ce qui n’est ni l’un ni l’autre ? Entre Internet et le conseiller, il y a les tonnes de papiers, les dossiers de toutes tailles, les encombrements administratifs, tout ce que nos organisations ont pu au fil des ans accumuler de procédures et de rituels auxquels nous nous sommes attachés par faiblesse ou par nécessité. Il faut haïr ces intermédiaires. Ils vont devenir au fil du temps de plus en plus encombrants, ils sont devenus un poids pour les hommes.

Le retard ne sert pas les conseillers, le retard ne sert pas les hommes. Il sert la machine. Elle est déjà débarrassée, elle, des lourdeurs inutiles !

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